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SECTEUR DE L’ÉNERGIE

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DE L’ÉNERGIE

SECTEUR DE L’ÉNERGIE

I. Potentialités

Le fleuve Congo avec son bassin à cheval sur l’Equateur, offre à la RDC un potentiel énergétique exploitable évalué à 100.000 MW, répartis sur 780 sites situés dans 145 territoires et 76.000 villages. Ce potentiel représente environ 37 % du potentiel total africain et près de 6% du potentiel mondial.

La RDC possède en outre d’importantes potentialités en ressources d’énergies renouvelables telles que la biomasse, l’éolienne, le solaire, le biogaz, le biocarburant, étc.

La situation énergétique des Provinces se présente comme suit :

Provinces

Situation énergétique

Kinshasa
  • Potentiel solaire : l’ensoleillement moyen varie entre 3,22 et 4,89 kWh/m2/j ;
  • Potentiel éolien : la moyenne annuelle de la vitesse du vent mesurée à 10 m de hauteur est de 1,3 m/s ;
  • Taux d’électrification : 44,1%.
Katanga
  • Potentiel solaire : 6,5 kWh/m²/j
  • potentiel éolien : vitesse de vent moyenne de plus de 5m/sec ;
  • La puissance installée est de 567 MW, alors que la demande actuelle est évaluée à près de 900 MW (dont 600 MW uniquement pour le secteur minier).
Bas-Congo
  • Le potentiel hydroélectrique est estimé à 64.000 MW (560.640 GWh) par an ;
  • Le site d’Inga représente à lui seul 69% du potentiel (soit 44.000 MW).
Province Orientale
  • Le potentiel global des sites identifiés présentement est estimé à 7200MW ;
  • Le taux d’électrification : 3.6%.
Kasaï Oriental
  • Le taux d’électrification de la province est très bas (0.5%) ;
  • Les besoins énergétiques (2012) sont évalués à 264,774 MW contre une capacité installée actuelle (2012) insignifiante : 1,94 MW, faisant ainsi ressortir un gap très important qui fait plomber tous les secteurs ;
  • Le potentiel solaire : 4,4 et 5,14 kWh/m2/j.
Kasaï Occidental
  • Le potentiel hydroélectrique, s’élève à 103 MW ;
  • Le taux d’électrification est très faible : 1 % avec une force motrice inexistante ;
  • La puissance installée globale s’élève à 31,7 MW dont 20,7 MW à l’arrêt représentant 65,2% des puissances installées ;
  • Le potentiel solaire oscille entre 5,16 kWh/m2/j et 5,26 kWh/m2/j.
Nord-Kivu
  • Le taux d’électrification actuelle est estimé à 3,1 % ;
  • La puissance installable peut atteindre 240,3 MW ;
  • Potentiel en biomasse : l’énergie annuelle productible peut atteindre 76.583,74 MWh ;
  • Potentiel solaire : l’ensoleillement moyen varie entre 4 et 5,5 kWh/m2/j ;
  • Gaz naturel : le potentiel pourrait atteindre 57,00 Milliards de Nm3.
Sud-Kivu
  • Potentiel hydroélectrique : La puissance installable peut atteindre 1050,00 MW ;
  • Potentiel en biomasse : l’énergie annuelle productible peut atteindre 109 878,88 MWh/an ;
  • Potentiel solaire : l’ensoleillement moyen atteint les 5 kWh/m2/j ;
  • Potentiel éolien : la moyenne annuelle de la vitesse est inférieure à 5 m/s ;
  • Gaz naturel : le potentiel pourrait atteindre 57,00 Milliards de Nm3 ;
  • T aux d’électrification annuelle : 7,9%.
Maniema
  • Le taux d’électrification est très bas 3.0% ;
  • Le potentiel solaire : situé dans une bande entre 3,5et 6,75 kWh/m2/j) ;
  • Production disponible est de : 2.1MW.
Bandundu
  • Potentiel hydroélectrique estimé à 104 MW ;
  • Potentiel solaire : un ensoleillement variant entre 4,5 et 7 kWh/m2/jour ;
  • Le taux d’électrification est de 0,6 %, avant-dernier au niveau national ;
  • La province accuse un écart énorme de l’ordre de 408,35 MW entre l’offre et la demande : la puissance installée des infrastructures existantes s’élève à 22,66 MW, contre une puissance de 431,01MW pour couvrir les besoins énergétiques actuels.
Equateur
  • Le Taux d’électrification : Très bas ≈1.4% alors que la province dispose de plusieurs sites identifiés dans sa partie nord ;
  • Fort potentiel en biomasse (environ 40.000.000 hectares de forêts sur les 86 millions que regorge la RDC ;
  • Les besoins énergétiques (2012) de la province sont estimés à 426, 085 MW (tous les territoires de l’Equateur), contre une disponibilité de l’ordre de 26, 770MW (2010) ;
  • Bon niveau d’ensoleillement avec des valeurs situées entre 5 et 5,5 kWh /m²/j.

Source : Atlas du Ministère des Ressources Hydrauliques, Kinshasa 2014.

Sur une puissance totale installée en RDC évaluée à 2.516 MW, la SNEL dispose d’un parc de production d’environ 2.416 MW, soit 96 % de la puissance nationale installée, constitué essentiellement des centrales hydroélectriques. Cependant, la production effective n’est que de 6.000 à 7.000 Gwh. Les auto- producteurs se partagent les 100 MW restants de la puissance installée, soit 4 %.

En dépit du potentiel énorme que regorge le pays, une bonne partie du territoire demeure sans électricité à cause de la vétusté des installations datant de la période coloniale ainsi que du manque de nouveaux investisseurs dans le secteur. Le taux d’électrification du pays demeure faible, soit 9,6% et la vision du gouvernement est d’accroitre le taux de desserte jusqu’à 32 % en 2030.

Mais le pays ne disposant pas de ressources financières suffisantes pour faire face aux besoins de construction de toutes ces centrales, un Code des Investissements et un Code d’Electricité ont été mis en place pour attirer les investisseurs privés vers ce secteur.

II. Réalisations

  • Libéralisation du secteur aux partenaires privés ;
  • Partenariat public-privé ayant favorisé la mise en œuvre des projets ci-après : grand Katende, Kakobola, Zongo II, etc… ;
  • Partenariat Public-Public entre la RDC et l’Afrique du Sud pour la construction de la Centrale Inga III d’une capacité de 4.500 MW

     

III. Vision

– Accroître le taux de desserte de l’électricité, soit de 9% à 32% 
– Construction des autoroutes d’énergie en lignes suivantes :

  • Site Inga → Gabon → Cameroun → Nigeria → Mali
  • Site Inga → Centre Afrique → Tchad → Libye
  • Site Inga → Angola → Namibie → Botswana → Afrique su sud
  • Site Inga → Afrique du Sud → Soudan → Egypte
  • Site Inga → Malawi → Zambie → Zimbabwe → Lesotho

IV. Cadre légal<

Le secteur de l’énergie en RDC est réglementé par la Loi n° 14/011 du 17 juin 2014 qui vise notamment :<

  • La libéralisation effective du secteur ;
  • La promotion et le développement harmonieux de l’offre en milieu urbain, préurbain et rural ;
  • La couverture en besoin d’électricité de toutes les catégories par les fournitures de qualités ;
  • La garantie d’une concurrence loyale entre les opérateurs et droits des usagers.

Cette loi s’applique aux activités de production, de transport, de distribution, d’importation, d’exportation et de commercialisation d’énergie électrique réalisées par tout opérateur.

source: http://investindrc.cd/

SECTEUR DU TOURISME

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DU TOURISME

SECTEUR DU TOURISME

I. Potentialités

La RDC offre une gamme variée d’attraits touristiques à travers différentes provinces qui présentent des particularités multiformes à même d’être exploités pour le développement de plusieurs types de tourisme (balnéaire, culturel, loisirs, découverte, affaires, safaris…).

Il s’agit de :

  • 25 millions d’hectares, soit 10,47 % du territoire national constitué en aires protégés ;
  • 7 parcs nationaux et 57 Réserves et Domaines de Chasse dont 5 figurant sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO (VIRUNGA*, KAHUZI BIEGA*, GARAMBA* SALONGA* et la Réserve à faune à OKAPIS) ;
  • 4 espèces endémiques : Gorille de montagne, Okapi, Bonobo (chimpanzé nain), Paon congolais ;
  • une variété d’écosystème couvrant près de 145 millions d’hectares, soit le second massif de forêts tropicales du monde après l’Amazonie et une des réserves de biodiversité de la planète ;
  • sites naturels ((le Fleuve Congo, le littoral Atlantique (37 km), les chutes impressionnantes, les lacs et leurs contours, les zones montagneuses de l’Est) ; construits (monuments du patrimoine, édifices religieux ; et culturels (un riche mixage des cultures et traditions autour de 450 ethnies), marchés d’œuvres d’arts, les sites historiques ;
  • 70.000.000 d’habitants, la population congolaise est une cible privilégiée des promoteurs de tourisme, plus particulièrement la jeunesse en quête de loisirs ;
  • des infrastructures d’accueil : 284 plates formes aéroportuaires dont 5 aéroports internationaux, 349 agences de voyages réparties en trois catégories dont celles affiliées à IATA et d’autres locales ; 2.365 hôtels non classés et classés avec une capacité d’accueil globale installée de 27.963 chambres ; 4.500 km de voies navigables ;
  • plusieurs services d’appui au déploiement des activités touristiques, au nombre desquels figurent : le transport, les agences de voyage, l’hébergement et la restauration.

II. Atouts

  • De par sa position stratégique sur l’Equateur au cœur de l’Afrique, la RDC est située au carrefour des destinations finales ou initiales des circuits touristiques d’Afrique Australe, Centrale et de l’Est.
  • Différentes voies de liaison des provinces permettent d’organiser des circuits inter-provinciaux et intra-régionaux sur différents axes touristiques à travers les 11 provinces et à partir des 9 pays frontaliers que compte la RDC.
  • Le partage des produits touristiques communs avec les pays frontaliers ainsi que le prolongement des destinations des espaces régionales, sont autant d’opportunités pour accroître les marchés existants et entraîner de nouveaux marchés touristiques, dans les régions des Grands Lacs, de la SADC, du COMESA et de la CEEAC dont la RDC fait partie.
  • La RDC enregistre un flux migratoire croissant, dominé par la jeunesse (plus de 60 % de la population et de la classe moyenne), la diaspora congolaise ainsi que des visiteurs internationaux du monde des affaires et de la culture

III. Cadre légal

Le Gouvernement de la RDC a inscrit parmi les priorités gouvernementales, la relance du tourisme. Ce secteur d’antan sous-produit de l’environnement, a été constitué en Ministère qui sera incessamment doté d’une loi-cadre en cours d’élaboration.

IV. Réalisations

  • Processus de restauration de la paix en phase finale ;
  • Rénovation des jardins botaniques et zoologiques de Kinshasa à travers le Partenariat Public-Privé ;
  • Travaux de modernisation de 4 aéroports principaux de Kinshasa, Lubumbashi, Goma et de Kisangani ;
  • Accompagnement à l’agrément d’une centaine de projets d’investissement touristiques dont 85 projets hôteliers ;
  • Renforcement de la capacité d’accueil avec la réhabilitation et la modernisation de quelques Hôtels du patrimoine congolais à travers le partenariat Public-Privé dont les 3 hôtels 5 étoiles (Grand Hôtel Kinshasa et Fleuve Congo Hôtel à Kinshasa ; Grand Karavia Hôtel à Lubumbashi) ;
  • Création d’une compagnie aérienne nationale ;
  • La réduction à quatre, du nombre des services étatiques devant opérer dans les postes frontaliers (Direction Générale de Migration, Service d’Hygiène, Office Congolais de Contrôle et Direction Générale des Douanes et Accises) ;
  • Ouverture du pays aux grandes manifestations et autres rencontres internationales (forums, congrès, sports, conférences,…) ;
  • Réhabilitation et construction des sites historiques et création des espaces publiques d’agrément.

V. Perspectives

Au cours de l’année 2013, la RDC a révisé son plan directeur projeté sur 15 ans avec comme objectifs d’atteindre à terme 1.146.962 touristes internationaux et des recettes de 17.300.000.00 $ US estimé à 10 % de la valeur du PIB congolais en 2012.

Pour générer ces flux, les domaines d’intervention ci-après sont concernés :

  • Promotion et préservation des espèces animales phares : réhabilitation des parcs nationaux, création des niches écologiques, réhabilitation des voies d’accès ;
  • Promotion du Tourisme vert : Conservation de l’environnement ;
  • Valorisation des réserves et sites naturels : Création des sites de loisirs, parcs d’attraction ;
  • Offre en Transports touristiques (aérien, routier, fluvial et lacustre) ;
  • Création des sites d’hébergement : création d’hôtels et infrastructures d’accueil et d’animation touristiques dans la perspective de la décentralisation, les nouvelles provinces auront besoin de créer des hôtels de haut standing ;
  • Création des services des agences et bureaux de tourisme ;
  • Appui à la formation et à la promotion du Tourisme (Guide, montage site web, agence de tourisme en ligne, conception et production des supports promotionnels).

Les projets d’investissements ciblés relèvent du partenariat public-privé et nécessitent des études de faisabilité.

 

source: http://investindrc.cd/

SECTEUR DE L’INDUSTRIE

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DE L’INDUSTRIE

SECTEUR DE L’INDUSTRIE

I. Potentialités

La R.D.Congo dispose de plusieurs potentialités pour développer son secteur industriel, à savoir :

  1. Main d’œuvre abondante et bon marché ;
  2. Diversité des matières premières (bois, pétrole, minerais, quartz, etc.), favorables au développement du tissu industriel national ;
  3. Marché global de plus de 70 millions de consommateurs potentiels, extensible au niveau sous-régional ;
  4. Existence de 80 millions d’hectares de terres arables favorables au développement de l’agro-industrie ;
  5. Existence d’une part importante de marché dans les différentes filières industrielles ;
  6. La mise en œuvre de la Centrale d’Inga 3, de Kakobola, de Zongo II et de Katende, constitue un atout majeur pour relancer le volume de production existant et de favoriser l’attraction des investissements nouveaux au pays.

II. Réalisation

  • Implantation de la Zone Economique Spéciale pilote de Maluku ;
  • Lancement du projet Pool de croissance dans la cité de Kimpese à plus de 130 Km à l’Est de Matadi (Bas-Congo). Il s’agit d’un projet de la Banque mondiale qui consiste à financer le secteur agricole et les infrastructures routières en RDC. Son coût est estimé à plus de 110 millions de dollars américains pour tout le pays, dont 48 millions destinés aux agriculteurs de la province du Bas-Congo. Il est question d’aider les agriculteurs à augmenter leur production agricole.
  • Lancement des activités du Parc agro industriel pilote de BUKANGA LONZO.

III. Vision

L’industrie est l’un des secteurs prioritaires du Gouvernement à l’instar de l’agriculture, des infrastructures, de l’énergie, de la santé, de l’enseignement, de l’habitat, des hydrocarbures, etc.

Dans sa vision, le Gouvernement a adopté une approche de développement dite « autocentrée et intégrée », consistant au déploiement équilibré sur le territoire national des pôles économiques et industrielles de croissance.

Cette approche s’appuie sur la possibilité de développer, en fonction des avantages comparatifs et compétitifs de chaque espace économique, des industries de transformation et des industries manufacturières, particulièrement dans les secteurs agro-industriels, de valorisation des ressources naturelles et des industries structurantes ou industrialisantes.

La stratégie de développement du secteur industriel est principalement axée sur la création des Zones Economiques Spéciales (ZES), des parcs agro-industriels et des pôles de croissance.

IV. Cadre légal

  • Loi n° 14/022 du 07 juillet 2014 fixant le régime des Zones économiques spéciales (ZES) en République démocratique du Congo (RDC).

Cette Loi vise les objectifs suivants :

  1. Améliorer le cadre juridique et institutionnel susceptible d’attirer et de préserver les investissements privés nationaux et étrangers, en vue de promouvoir le développement du pays ;
  2. Simplifier les procédures administratives afin d’améliorer davantage le climat des affaires et d’attirer les investissements ;
  3. Renforcer les mécanismes de résolution des différends liés aux investissements ;
  4. Offrir un environnement des affaires incitatif, transparent et cohérent, en vue d’encourager les investissements privés nationaux et étrangers générateurs de croissance et d’emplois et d’augmenter le jeu de la concurrence en République Démocratique du Congo ;
  5. Fixer les règles d’organisation et de fonctionnement des zones économiques spéciales, leurs missions et leurs délimitations ;
  6. Déterminer les pouvoirs d’encadrement de l’Agence des zones économiques spéciales, y compris ses compétences exclusives et privatives ;
  7. Préciser le régime applicable aux entreprises pouvant exercer leurs activités dans les zones économiques spéciales, sauf en ce qui a trait aux dispositions fiscales et douanières qui seront énoncées dans la Loi des finances.

 

  • Loi n°14/023 du 07 juillet 2014 fixant les règles relatives aux conditions et modalités de sauvetage de l’entreprise industrielle en difficulté.

Les dispositions de la présente Loi s’appliquent à toute entreprise industrielle en difficulté suite aux facteurs exogènes et faisant l’objet d’une procédure soit de règlement préventif, soit de redressement judiciaire.

L’entreprise industrielle en difficulté est admissible aux avantages prévus à l’article 9 de la présente Loi, à la condition préalable de faire l’objet d’une procédure collective du règlement préventif ou de redressement judiciaire visant à :

    • Garantir les emplois directs et indirects ;
    • Valoriser les matières premières locales ;
    • Garantir la contribution fiscale aux recettes du pouvoir central, des provinces et des entités territoriales décentralisées ;
    • Assurer le maintien des impacts socio-économiques sur l’environnement local et national.

 

Toute entreprise industrielle en difficulté qui souhaite bénéficier des avantages prévus à l’article 9 de la présente Loi est tenue, à cet effet, de déposer, à l’ouverture ou après l’ouverture de la procédure collective, au plus tard avant le concordat préventif ou de redressement, une demande d’octroi à l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements.

source: http://investindrc.cd/

SECTEUR DES MINES

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DES MINES

SECTEUR DES MINES

I. Potentialités en richesses minières par province

  • La République Démocratique du Congo est connue pour son potentiel minier représentant 1.100 différentes substances minérales.
  • Toutes les provinces du pays peuvent se prévaloir de détenir des richesses minières. Le tableau ci-dessous illustre cette réalité et présente en même temps les différents minerais que regorgent les sous-sols de toutes les provinces de la RDC.
     
Provinces
Minéraux
Bandundu Diamant, pétrole, kaolin, argile.
Bas-Congo Bauxite, pyroschite, calcaire, phosphate, vanadium, diamant, or, cuivre, plomb, zinc, manganèse, marbre, granite noire et rose, sel gemme, fer, argile gypse, talc, silice, kaolin, baryte, schiste bitumineux.
Equateur Fer, cuivre et minéraux associés, or, diamant, calcaire, kaolin, argile, granite, niobium, ocre
Province Orientale Or, diamant, fer, argent, argile, cuivre, kaolin, niobium, ocre, schiste bitumineux, talc
Kasaï Oriental Diamant, fer, argent, nickel, étain, argile, chrome, cobalt, cuivre, or, kaolin, talc
Kasaï Occidental Diamant, or, manganèse, chrome, nickel, argile, cobalt, platine, cuivre, fer, kaolin, plomb
Katanga Cuivre et métaux associés, cobalt, manganèse, calcaire, uranium, charbon, niobium, or, platine, lithium, talc, tantale, wolfram, zinc, argile, bismuth, cadmium, germanium, cassitérite, fer, granite, gypse, kaolin, monazite, saline, béryl (émeraude), saphir
Nord-Kivu Or, niobium, tantalite, cassitérite, béryl, tungstène, manganite, argile, bastnaésite, charbon, granite, monazite, niobium, platine, wolfram, tantale
Sud-Kivu Or, niobium, tantalite, cassitérite, saphir, amblyogonite, argent, argile, bastnaésite, béryl, bismuth, diamante, diatomite, monazite, wolfram, zinc, tantale
Maniema Etain, diamant, cassitérite, or, amblyogonite, lithium, argile, cuivre, fer, kaolin, manganèse, columbium, plomb, talc, tantale, wolfram
Kinshasa Argile, silice, kaolin, grès arkosique

Source : CTCPM, Guide de l’investisseur du secteur des mines et hydrocarbures, juin 2003.

 

Les réserves géologiques pour quelques substances de la R.D.Congo

 

Substances minérales
Quantéités (tonnes)
1
Cuivre
75 000 000
2
Lithium
31 000 000
3
Niobium
30 000 000
4
Manganèse
7 000 000
5
Zinc
7 000 000
6
Cobalt
4 500 000
7
Fer (plus de 60%)
1 000 000
8
Cassitérite
450 000
9
Or
600
10
Diamant
(carats) 206 000 000

Source : www.cami.cd.

 

II. Les caractéristiques des minerais congolais se présentent comme suit :

 

  • Les gisements de BANALIA ont une teneur en fer élevé plus de 65 % (faible teneur en Si02).
  • Les minerais de (magnétites, hématites, mastites, goethites) au Katanga ont une teneur variant entre 54 et 66 % de fer et 3 et 21 % de silice sans beaucoup d’impuretés.
  • Chrome et Nickel ont une teneur moyenne de 1,45 % et 3,8 % Cr. Le gisement de Vanadates de Plomb a une teneur moyenne en minerai de 25 à 30 % en plomb, et 5 à 6 % en vanadium, etc.
  • La bauxite se rencontre à Sumbi et à Sanzala avec une teneur de 48% Al.
  • Les ressources de phospate de Fundu Nzobe dans le district du Bas-fleuve sont estimées à 70 millions de tonnes brutes ont une teneur moyenne de 27% en P2O5. A Kanzi, les mêmes ressources sont estimées à 25 millions de tonnes à une teneur moyenne de 17% en P2O5. A Vangu, elles sont estimées à 20 millions de tonnes à 22% de P2O5.

 

III. Réalisation

 

La réforme de ce secteur par l’ouverture aux partenaires privés a permis l’attrait en R.D.Congo de plusieurs filiales des grandes multinationales du monde. Le success story indique la présence au pays des entreprises telles que : TENKE FUNGURUME MINING (FREE PORT McROAN, KOLWEZI COPPER COMPANY (KINROSS-EGMF), KIBALI GOLD, MUTANDA MINING, ASHANTI GOLDFIELD KILO, TWANGIZA MINING, etc.

 

Cette présence massive a entrainé l’accroissement notable du volume de production minière de la R.D.Congo de 2006 à 2014 comme le témoigne le tableau ci-dessous.

 

 

Unité

2006

2007

2008

2009

2010

2011

2012(p)

2013(p)

2014(p)

Cuivre

t

98 585

96 391

335 066

309 181

497 537

499 198

619 942

919 588

1 031 859

Cobalt

t

15 384

17 886

42 461

56 258

97 693

99 475

86 433

76 517

72 584

Zinc

t

33 784

33809

15 465

19 636

9223

14 758

10 572

12 114

13 418

Diamant

1000c

28 949

28 270

20 953

17 880

16 963

18 598

20 157

17 387

16 699

Or brut

Kilo

254

122

150

220

178

414

4529

8429

18 978

Source : Banque Centrale du Congo, Condensé d’informations Statistiques, Kinshasa, janvier 2015.
 

Figure n°1 : Evolution du volume de production du cuivre et cobalt de la R.D.Congo de 2006 à 2014


Source : générée sur base des données du tableau 1.
 

Figure n°2 : Evolution du volume de production du zinc, du diamant et de l’or brut de la R.D.Congo de 2006 à 2014


Source : générée sur base des données du tableau 1.

 

IV. Perspectives

 

  • La relance de la production minière par les entreprises existantes ou à installer en vue de soutenir la croissance et l’emploi. A ce sujet, les objectifs cibles par produits miniers se présentent de la manière suivante :
    • Cuivre : 500.000 tonnes en 2011 à 1.500.000 Tonnes d’ici fin 2015 ;
    • Cobalt : 120.000 tonnes en 2011 à 180.000 tonnes en 2015 ;
    • Zinc : 19.000 tonnes en 2010 à 60.000 tonnes en 2015 ;
    • Or : 5.000 kg en 2011 à 12.000 kg en 2015 ;
    • Diamant : 22 millions à 27 millions de carat en 2015 ;
    • Coltan : 500 tonnes par an entre 2012-2016
    • Wolframite : 1200 tonnes par an entre 2012-2016 ;
    • Cassitérite : 10.000 tonnes par an entre 2012-2016.

 

 

  • Porter la contribution du secteur minier au budget de l’Etat de 9% en 2010 à 25% en 2016 et la contribution au PIB de 12 à 20% en 2016.
  • Accroitre le taux d’investissement public et privé dans le secteur minier de 10% du PIB en moyenne par an durant la période 2012-2016 ;
  • Pour ainsi concrétiser cette vision, le Gouvernement de la R.D.Congo compte améliorer davantage la gouvernance et la transparence dans la gestion du secteur minier ainsi que la traçabilité des recettes publiques ;
  • Pour ce faire, il sera procédé à l’évaluation, la révision et la vulgarisation de la Loi n° 007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code Minier, à la mise en place d’un service géologique national et à l’évaluation des titres déjà octroyés en vue d’assainir le fichier cadastral minier, etc. ;

 

V. Cadre légal

 

Le secteur minier en République Démocratique du Congo est réglementé par la Loi n°007/2002 du 11 juillet 2002 portant Code minier et le Décret n°038/2003 du 26 mars 2003 portant Règlement Minier.

 

Le nouveau Code a le mérite de réaffirmer le principe que les droits découlant de la concession minière sont distincts de ceux des concessions foncières de sorte qu’un concessionnaire foncier ne peut se prévaloir de son titre pour revendiquer un droit de propriété quelconque sur les substances minérales contenues dans le sous-sol. Par ailleurs, le nouveau Code procède à un classement des gîtes minéraux en mines et carrières.

 

Il précise que le Président de la République peut déclasser ou reclasser une substance des mines en produit de carrières et inversement.

 

Le Code minier poursuit comme objectifs :

 

  • mines_1Créer un cadre gagnant- gagnant pour tous ;
  • Développer et encourager l’infrastructure pour tous ;
  • Développer le capital humain de la R.D.C ;
  • Développer la capacité de transformation sur le plan local ;
  • Développer la R.D.C comme destination des capitaux étrangers et de la technologie ;
  • Encourager le développement immédiat du pays et non la spéculation.

SECTEUR DE L’AGRICULTURE

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DE L’AGRICULTURE

SECTEUR DE L’AGRICULTURE

I. Potentialités et atouts

content__0009_19_01-AgricultureLa République Démocratique du Congo offre plusieurs opportunités d’investissement dans le secteur agricole allant de la production à la commercialisation, afin de créer une chaîne de valeur compétitive au niveau de la sous-région.

Avec son potentiel agronomique exceptionnel et une superficie de terres agricoles inégalée en Afrique, la RDC est à même de nourrir 2 milliards de personnes

1.1. Climat et Pluviométrie

a) Climat

  • Température moyenne annuelle :
     
    • 25 ° C à la côte
    • 24 à 25 ° C dans le Nord de la RDC,….
    • 10 ° C dans les provinces montagneuses de l’Est.
    • 20 ° C sur les hauts plateaux du Katanga.
       
  • Amplitude saisonnière diurne :
     
    • 9° et 11° C dans les provinces à basses latitudes
    • 16 ° C dans l’extrême Nord-Est
    • 18° à 19 °C au Sud du Katanga.

b) Pluviométrie

  • 1000 mm/an

1.2. Végétation

  • La RDC a plusieurs types de végétations notamment la forêt, la savane, les steppes, les Groupements herbeux marécageux, etc.
     

1.3. Sols

  • La RDC a 80 millions d’hectares arables et 4 millions de terres irrigables. Il s’agit notamment de : Ferrasols, Sols sablo argileux avec tâches argilo, sols sablonneux, sols volcaniques récents, sols des plaines alluviales, sols des roches anciennes, Areno-ferrals, Hydro-kaolisols, Ferrisols, etc.

II. Diverses cultures agricoles en RDC

Avec ses 80 millions d’hectares de terres arables, la R.D.Congo développe plusieurs cultures, à savoir : cultures rivières, maraîchères et pérennes ou de rentes.

2.1. Cultures vivrières

Manioc, Maïs, Riz, Arachide, Bananes Plantains, Pomme de terre, Igname, Blé, Sorgho, Haricot, Soja, Niébé, Taro, Patate douce, etc

2.2. Cultures maraîchères

Oignon, Tomate, légumes, etc…

2.3. Cultures pérennes ou de rentes

Fibres, Hévéa, Millet, Palmier à huile, Quinquina, Cacaoyer, Tabac, Coton, Pyrèthre, Thé, Canne à sucre, Papaïne, Sésame, Urena, Voandzou, Jatropha, etc…

2.4. Filières prioritaires

Dans le cadre de la relance de l’agro-industrie en RDC, plusieurs filières ont été retenues sur base de plusieurs facteurs tels que l’état des ressources existantes, les traditions anciennes ou nouvelles, le degré d’organisation des producteurs, la présence ou l’absence de projets de développement, l’état des infrastructures, la disponibilité foncière, la réglementation et le climat des affaires.

  1. Les filières industrialisées : café, cacao, thé, quinquina, hévéa, sucre, huile de palme (filières végétales) ; bovin, porcin, aviculture (filières animales);
  2. Les filières avec un fort potentiel de développement industriel : maïs, manioc, riz, soja;
  3. Les filières d’importance socio-économique pour les communautés de base : pêche, pisciculture (Ministère de l’agriculture et du développement rural, élaboration de la stratégie de relance de l’agro-industrie en RDC, rapport A2 sur l’élaboration des ébauches de stratégie par province, Kinshasa, p15).

III. Cadre légal

Le Code des Investissements (Cfr. Loi n° 004/2002 du 21/02/2002).

Le nouveau code des investissements poursuit les objectifs suivants :

  1. Favoriser l’implantation des entreprises de génie civil chargées de construction et entretien de routes et autoroutes ainsi que celles de transport en commun des personnes et des marchandises, qu’il s’agisse du transport terrestre, fluvial ou aérien ;
     
  2. Favoriser les investissements qui développeront l’agriculture et l’agro-industrie par la mécanisation en vue d’assurer l’autosuffisance alimentaire afin de réduire les importations des produits de base et permettre à la fois l’accroissement des revenus dans les communes rurales, l’amélioration de l’approvisionnement des industries agro-alimentaires en matières premières et enfin, l’élargissement du marche intérieur des biens de consommation courante ;
     
  3. Favoriser les investissements lourds pour asseoir une base industrielle solide sur laquelle reposera une croissance économique durable ;
     
  4. Favoriser les investissements de valorisation des ressources naturelles nationales sur place afin d’en accroître la valeur ajoutée et le volume exportable.

 

Décret n°13/049 du 06/10/2014 portant régime fiscal applicable aux entreprises éligibles au Partenariat Stratégique sur la chaîne de valeur

Le Décret susvisé a pour objectif de mettre en place une fiscalité de développement comme partie intégrante du cadre juridique de promotion économique et de relance des unités industrielles nationales capables d’améliorer les conditions de vie des communautés nationales.

Il s’agit d’un instrument de promotion économique qui va aider le Gouvernement et le secteur privé à orienter , structurer et réaliser des programmes de partenariat d’investissements dans les secteurs et filières qui présentent des potentiels importants d’intégration dont la réalisation permet la participation d’une frange importante de la population à l’activité économique et sociale, sur des espaces géographiques bien déterminés.

Code Agricole (loi n°11/022 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture)

Le Code agricole vise à :

 

  1. favoriser la mise en valeur durable des potentialités et de l’espace agricole intégrant les aspects sociaux et environnementaux ;
  2. stimuler la production agricole par l’instauration d’un régime douanier et fiscal particulier dans le but d’atteindre, entre autres, l’autosuffisance alimentaire ;
  3. relancer les exportations des produits agricoles afin de générer des ressources importantes pour les investissements ;
  4. promouvoir l’industrie locale de transformation des produits agricoles ;
  5. attirer de nouvelles technologies d’énergie renouvelable ;
  6. impliquer la province, l’entité territoriale décentralisée et l’exploitant agricole dans la promotion et la mise en œuvre du développement agricole.

 

IV. Réalisation

 

Le secteur agricole de la RDC a contribué, en 2013, à concurrence de 40%au P.I.B.

 

Il sied de noter qu’en 2012, la RDC a produit en milliers de tonnes de Manioc en cossettes, Maïs, Riz Paddy, Haricot et Pois respectivement 15.080, 1.157, 318, 125. Pour ce qui concerne la production agro-industrielle, la RDC a produit 26 144 tonnes de Café robusta, 5 636 tonnes de Café arabica, 5 353 tonnes de Cacao, 3.508 tonnes de Thé, 3.485 tonnes de Tabac, 8.487 tonnes de Oléagineux, 2.790 tonnes de Quinquina, 1 996 565 tonnes de Canne à sucre, etc.

 

De 2009 à 2013, l’ANAPI a agréé 46 projets d’investissements dans le secteur agricole et forestier.

 

La mise en valeur de 5.000 ha de maïs au Parc Agro-industriel de BUKANGA – LONZO a donné ses fruits, le 05 mars 2015, pour la saison culturale A.

 

Ci-dessous, les détails sur les différents projets à entreprendre dans le Parc agro-industriel de BUKANGA-LONZO.

 

V. Perspective d’avenir

 

Le programme du Gouvernement en matière de développement agricole vise à :

 

  • Renforcer la contribution de l’agriculture à la croissance économique ;
  • Restaurer la sécurité alimentaire du pays ;
  • Réduire la pauvreté et la précarité dans les milieux ruraux ;
  • Accroître la production des produits vivriers et pérennes ;
  • Encourager l’Import-Substitution.

 

Pour atteindre ces objectifs, le programme répond aux stratégies et politiques agricoles et rurales qui touchent à :

  • la sensibilisation de la population ;
  • la production ;
  • l’évacuation ;
  • le stockage ;
  • la transformation ;
  • la commercialisation des produits agricoles.

A cet effet, le Gouvernement a adopté, en mai 2013, le Plan National d’Investissement Agricole (PNIA 2013-2020).

Ledit plan est le cadre national de planification des fonds nationaux et extérieurs dans le secteur agricole et rural. Il a pour objectif global de stimuler une croissance soutenue dans le secteur agricole de plus de 6%, d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations congolaises, de générer durablement des emplois et des revenus(Présentation de son Excellence Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural lors des Journées Economiques RDC-RFA, 24-26 septembre 2014).

Quatre modalités sont prévues.

Le PNIA est articulé autour de cinq programmes, à savoir : la valorisation des zones agricoles et agro-industrielles ; la gestion des produits et de la sécurité alimentaire ; la recherche, le développement et la formation ; la gouvernance et le renforcement des capacités humaines et institutionnelles du secteur ; l’adaptation au changement climatique.

La pierre angulaire du PNIA est le développement progressif d’une vingtaine de parcs agro-industriels sur plusieurs dizaines de milliers d’hectares à travers le pays.

Le Parc agro-industriel Pilote de BUKANGA LONZO, dans la Province de Bandundu, a été inauguré par le Président de la République, Chef de l’Etat, en date du 15 juillet 2014. Ce Parc dispose d’un potentiel de production à très haute valeur ajoutée : terres arables à fort rendement, disponibilité d’eau et facilité d’irrigation, proximité avec la ville province de Kinshasa qui constitue un marché et un débouché commercial de plus de 10 millions de consommateurs.

Sa gestion est confiée à une société mixte dénommée SOPAGRI, créée sous la forme d’un partenariat public-privé.

En sus de ce qui suit, pour permettre l’évacuation des denrées alimentaires, le Gouvernement a lancé un programme de réunification nationale routière visant à relier la Ville de Banana au Bas-Congo à Sakania au Katanga sur une distance de 3.300 Km.

source: http://investindrc.cd/

SECTEUR DES INFRASTRUCTURES

Posted by on Jan 27, 2016 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur SECTEUR DES INFRASTRUCTURES

SECTEUR DES INFRASTRUCTURES

I. Atouts sectoriels

Les infrastructures constituent l’une des priorités du Gouvernement de la République Démocratique du Congo. Dans le cadre de la Révolution de la Modernité prônée par le Chef de l’Etat, des efforts considérables sont entrain d’être consenti pour la réhabilitation et la modernisation des infrastructures de base du pays afin de consolider l’intégration économique du pays.

La R.D.C dispose de plusieurs atouts dans le secteur des infrastructures dont :


Carte réseau routier ultra-prioritaire

reseau_routier

  • 238.935 km de routes ;
  • 5.033 km de voies ferrées ;
  • 500 pistes d’atterrissages, 270 aérodromes, dont 101 ouverts à la circulation publique, 164 aérodromes privés et 5 aéroports international ;
  • 25 dotés des pistes revêtues ;
  • 16.238 km de voies navigables ;
  • 2.513 km linéaires de ponts (1965 ponts) ;
  • 89 centrales hydroélectriques et autres ressources renouvelable.

source: http://investindrc.cd/

Les Forces Armées Congolaises

Posted by on Sep 2, 2015 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur Les Forces Armées Congolaises

Loi Organique sur les FARDCpdf-icon

Éducation

Posted by on Sep 2, 2015 in LA RDC AUJOURD'HUI | Commentaires fermés sur Éducation

Activités récentes et à venir

Posted by on Sep 2, 2015 in L'AMBASSADE À OTTAWA | Commentaires fermés sur Activités récentes et à venir